La « crise migratoire » de 2015/16 en Europe : interprétation géohistorique

Auteurs-es

DOI :

https://doi.org/10.7202/1055572ar

Mots-clés :

demandes d'asile, Démocraties occidentales, crise migratoire , violence, populisme

Résumé

Cet article analyse la croissance des demandes d’asile déposées sur le territoire ou à la frontière des démocraties occidentales et la « crise migratoire » qui s’en est suivie en 2015/16. Si la multiplication des foyers de violence à proximité de l’Europe a joué un rôle central, l’analyse doit être complétée par une prise en compte de trois évolutions géographiques de longue durée : le raccourcissement des distances, la crise des politiques de rétention et l’asymétrie géographique des droits. Elles permettent d’interpréter la réaction de fermeture des frontières comme une tentative de (re-)mise à distance des réfugiés dans un contexte de globalisation. Cette analyse complète par une approche géohistorique la littérature récente sur la « crise migratoire » centrée sur le rôle des partis populistes, la peur du terrorisme et les dis fonctionnements des mécanismes de solidarité. 

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Publié-e

2018-12-10

Comment citer

Piquet, Étienne. (2018). La « crise migratoire » de 2015/16 en Europe : interprétation géohistorique. Refuge : Revue Canadienne Sur Les réfugiés , 34(2), 3–15. https://doi.org/10.7202/1055572ar
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